Onze semaines pleines que cette petite boîte orange et blanche traîne sur l’étagère au-dessus de la cafetière, et il fallait bien ce délai avant que je me sente le droit d’écrire quelque chose d’honnête dessus. Verdict sans détour : pas le miracle vendu par les comparateurs, mais un effet bien réel sur les ballonnements de fin d’après-midi et une formule plus sérieuse que je le craignais.
🎯 Mon avis Symbioflore 50 en bref
Probiotique sérieux à 50 milliards d’UFC, 24 souches et un complexe enzymatique breveté ZyMate qui fait la vraie différence sur la digestion des repas lourds. Ballonnements en net recul chez moi à partir de la 3e semaine, mais la boîte unique à 69 € reste un piège tarifaire — mieux vaut viser direct le pack 3 mois si on veut vraiment se faire un avis.
✅ Garantie 365 jours satisfait remboursé
⚠️ Pack 1 mois à 69 € très cher pour tester
🗳️ Sondage du jour — ton avis en 1 clic
Pourquoi j’ai fini par tester ce probiotique (alors que j’étais franchement sceptique)
C’était un mercredi de mars, vers 17h, en sortant d’un déjeuner pro à La Fresque (la brasserie sur le quai Ganteaume). Trois entrées, un magret, une crème brûlée. Deux heures plus tard, le ventre tellement gonflé que j’ai dû desserrer la ceinture en revenant à la voiture. Nat m’a regardé avec son sourire en coin : « tu sais, mon collègue du cabinet dentaire prend un truc pour ça depuis six mois et il en dit que du bien ».
Le truc en question, c’était cette boîte orange et blanche du laboratoire Biovancia. Au début, j’ai souri intérieurement. Un probiotique de plus, je me suis dit. J’en ai déjà testé deux en pharmacie ces dernières années — un Ergyphilus à 28 € qui ne m’a rien fait, et un Probiolog à 22 € qui a fait pire que mieux. Sur le forum digestion-fr.net, les avis étaient pourtant plutôt encourageants, et un copain du club de voile (Christian, l’ancien réparateur d’optique au port) m’a confirmé qu’il en était à sa quatrième cure annuelle pour sa colopathie.
Ce qui m’a fait basculer, c’est le détail de la fiche technique. 50 milliards d’UFC en une seule petite gélule, 24 souches différentes, et un truc breveté qui s’appelle ZyMate® avec cinq enzymes digestives. La boîte est plus compacte que je pensais, format paume de main, gélule ambrée transparente où on voit la poudre beige tassée à l’intérieur. Pas d’odeur en ouvrant le blister, juste un parfum vaguement laiteux. La notice tient sur une feuille A5 lisible, sans le baratin habituel — bon point.
Ce qu’il y a vraiment dans la gélule (la compo sans bla-bla)
La formule revendiquée par le laboratoire est sérieuse sur le papier. Deux familles d’actifs : un mix probiotique massif et un complexe enzymatique breveté. On va détailler les deux, parce que c’est précisément cette double approche qui distingue cette cure des probiotiques classiques du rayon parapharmacie.
Le détail pour 1 gélule par jour (la posologie recommandée) :
- 50 milliards d’UFC de ferments lactiques — 24 souches, soit environ 5 fois la dose moyenne d’un probiotique classique vendu en France. Le mix associe principalement des Lactobacillus (acidophilus, rhamnosus, plantarum, casei, paracasei, helveticus), des Bifidobacterium (lactis, longum, breve, bifidum), du Streptococcus thermophilus et plusieurs souches plus rares destinées à couvrir l’ensemble du tube digestif.
- Complexe ZyMate® — 5 enzymes digestives brevetées : alpha-amylase (sucres et féculents), protéase (protéines), lactase (lactose des produits laitiers), lipase (matières grasses) et cellulase (fibres végétales). C’est la partie qui aide le bol alimentaire à se découper proprement avant même que la flore travaille dessus.
- Enveloppe de la gélule en gélatine pharmaceutique, taille 1 (assez petite pour passer sans difficulté).
- Excipients de remplissage : amidon de maïs et stéarate de magnésium d’origine végétale, sans colorant artificiel ni conservateur de synthèse.
Forme galénique : gélule rigide à coque transparente ambrée, contenu en poudre beige clair légèrement tassée. Taille raisonnable, pas du tout du calibre cheval qu’on voit parfois dans le bio-vrac. À avaler avec un grand verre d’eau le matin à jeun, simple. Une boîte contient 30 gélules pour 30 jours pile — ce qui colle au format mensuel classique mais ne pardonne pas l’oubli.
Petit détail qui m’a plu : le laboratoire revendique une fabrication française avec contrôle laboratoire systématique sur chaque lot. Les ferments lactiques étant des organismes vivants particulièrement sensibles à la chaleur et à l’humidité, la traçabilité du process est un vrai critère. Sur le site du fabricant, les certificats d’analyse sont disponibles sur demande (j’ai vérifié, le SAV répond sous 48h). C’est rare et c’est un signal de sérieux.
Petit bémol honnête : les dosages individuels par souche ne sont pas détaillés. Le total annoncé est 50 milliards d’UFC mais on ne sait pas si c’est 30 milliards de L. acidophilus et le reste réparti, ou un mix vraiment équilibré entre les 24 souches. Sur ce point, les marques les plus transparentes (Yourbiology, certains formules Lallemand) font mieux. Pas dramatique, mais c’est à noter.
Comment ça agit vraiment dans les intestins (le mécanisme sans jargon)
Je ne suis ni gastro-entérologue ni microbiologiste, mais à force de lire les fiches Inserm et trois forums médicaux sérieux, voilà ce que j’ai retenu. Notre intestin abrite environ 100 000 milliards de bactéries, soit dix fois plus que nos propres cellules. Cet écosystème, c’est le microbiote, et son équilibre conditionne directement la digestion, la qualité du transit et même l’humeur.
Le problème : ce microbiote est constamment agressé. Antibiotiques répétés, alcool, café, alimentation industrielle, stress chronique, voyages — tout cela rabote la diversité bactérienne et favorise les souches opportunistes au détriment des bonnes. Résultat classique : ballonnements, gaz, transit capricieux, immunité en berne, fatigue digestive de fond. Voilà le terrain sur lequel ce type de cure intervient.
La logique multi-souches est précisément là pour répondre à cette diversité perdue. Chaque famille bactérienne occupe une niche spécifique : les Lactobacillus dominent l’intestin grêle et produisent l’acide lactique qui acidifie le milieu, les Bifidobacterium colonisent le côlon et synthétisent des acides gras à chaîne courte indispensables aux cellules intestinales, le Streptococcus thermophilus dégrade le lactose et facilite la digestion des produits laitiers. Avoir 24 souches plutôt que 3 ou 4, c’est la garantie d’une recolonisation plus large.
Le complexe enzymatique breveté joue, lui, sur un autre étage. Les enzymes digestives découpent les macronutriments avant qu’ils arrivent au côlon : la lactase pour le lactose (et donc moins de ballonnements pour les sensibles), la protéase pour les viandes mal mâchées, la lipase pour les sauces grasses, la cellulase pour les légumes durs à mastiquer. Quand on vieillit, la production endogène d’enzymes baisse — d’où l’intérêt de cet appoint sur les repas chargés.
L’effet est lent à construire mais cohérent avec la biologie : il faut 3 à 4 semaines pour qu’une nouvelle flore s’installe durablement, et 6 à 8 semaines pour que les bénéfices visibles (confort digestif, régularité du transit, énergie de fond) soient bien ancrés. C’est pour ça qu’une cure d’un mois ne suffit jamais à vraiment juger.
Mon test honnête : ce qui m’a surpris (en bien et en mal)
J’ai démarré la cure le 8 mars au matin, une gélule à jeun avec un grand verre d’eau, vingt minutes avant le café. Voilà mes jalons datés sur mon carnet de bord, pas reconstitués pour faire joli.
Semaine 1 (J+1 à J+7) : rien de notable côté confort, mais — petite surprise négative — une légère gêne ventrale transitoire les trois premiers jours, comme un travail interne. C’est cohérent avec ce que dit la notice (« réorganisation de la flore en début de cure »). Le truc s’est dissipé naturellement vers J+5 et n’est jamais revenu.
Semaine 2 à 3 (J+8 à J+21) : première surprise positive, la régularité du transit. Avant la cure, j’oscillais entre deux jours sans rien et le contraire le troisième. À J+18, c’était devenu mécanique : tous les matins entre 7h30 et 8h, sans effort, sans urgence. Nat m’a charrié : « ton ventre fait des horaires de fonctionnaire maintenant ». Petite victoire mais qui change la vie au quotidien.
Semaine 4 à 6 (J+22 à J+42) : deuxième surprise positive, et plus inattendue, les ballonnements de fin de journée ont nettement reculé. J’avais l’habitude de devoir desserrer la ceinture vers 18h après un déjeuner copieux, c’est devenu rare. Test grandeur nature à J+38, un repas de la confrérie des Capitaines à Bandol — quatre plats, dessert, café gourmand. Aucun ballonnement le soir, contrairement aux mois précédents où ce type de festin me clouait sur le canapé jusqu’à minuit.
Semaine 7 à 11 (J+43 à fin) : stabilisation. Les bénéfices restent là mais ne progressent plus. Troisième surprise plus mitigée : pas de changement notable sur le sommeil ni sur la peau, alors que certains forums vantent ces effets. Possible que mon profil ne soit pas concerné, ou que mon sommeil et ma peau allaient déjà bien. Mais sur ces deux fronts-là, je n’ai pas la révolution attendue.
Et un point d’honnêteté assumé : difficile de jurer à 100 % que c’est cette cure et pas autre chose. J’ai aussi arrêté la bière au déjeuner sur la même période (Marc m’avait challengé sur ce point), et ça joue forcément. Mais le timing des effets ressentis colle très précisément à l’installation supposée de la flore — semaines 3 à 6 — donc la balance penche clairement côté cure.
Découvrir les détails sur le site officiel →
Pour qui ce N’EST PAS adapté (à lire absolument)
C’est la partie où je préfère être franc, même si ça coûte des conversions. Certains profils ne devraient pas se lancer là-dedans tête baissée, autant le dire avant qu’ils se déçoivent.
- Tu es immunodéprimé(e) ou tu sors d’une chimiothérapie : les probiotiques sont en principe contre-indiqués chez les profils à immunité fragile, en raison d’un risque rare mais réel de translocation bactérienne. Avis de ton oncologue ou gastro-entérologue impératif avant de démarrer, point non négociable.
- Tu as une maladie inflammatoire chronique de l’intestin (MICI) en phase active : Crohn, rectocolite hémorragique en poussée, SIBO diagnostiqué. Là encore, l’avis d’un spécialiste est obligatoire. Certaines souches sont bénéfiques mais d’autres peuvent aggraver — ce n’est pas le moment de jouer à l’apprenti sorcier.
- Tu veux un effet en trois jours : oublie. Compte 3 semaines minimum pour les premiers signaux et 6 à 8 semaines pour les vrais changements installés. Si tu cherches un coup de fouet immédiat pour passer le dîner trop copieux de ce soir, ce truc-là est à côté du sujet — vise plutôt un charbon végétal ponctuel.
- Tu as moins de 25 € par mois à mettre sur ce poste : le pack 1 mois à 69 € est franchement cher pour tester, et tu n’iras pas au bout. Mieux vaut alors miser sur les bases gratuites (yaourts au lait cru fermier, kéfir maison, légumes lacto-fermentés genre chou rouge ou betterave) qui apportent une diversité bactérienne réelle pour quelques euros la semaine.
- Tes troubles digestifs sont récents et atypiques : diarrhées sanglantes, douleurs vives, perte de poids inexpliquée, fièvre. Avant de t’orienter vers un complément, file consulter — il faut éliminer une cause sérieuse (infection, polype, MICI débutante) avant de jouer la carte du microbiote.
Je préfère perdre quelques clics convertis ici plutôt que d’envoyer quelqu’un dans le mur. Si tu te reconnais dans aucun de ces cas, on peut continuer sereinement.
Ce que les copains du port en disent (et les forums)
Au club de voile, on est trois ou quatre à avoir testé cette cure maintenant. Christian, l’ex-réparateur d’optique avec sa colopathie de fond depuis dix ans, en est à sa cinquième boîte annuelle — il fait deux cures de 3 mois par an (printemps et automne) et il dit que c’est devenu son rythme de croisière. Ses gastro-entérologues lui ont confirmé qu’il pouvait continuer sans souci, et ses crises de SII se sont nettement espacées en un an.
Marc, le patron du Galion, a essayé un mois et s’est arrêté. Pas convaincu, et même un peu déçu — il cherchait surtout à perdre du ventre et il a vite compris que ce n’était pas la promesse du produit. Témoignage négatif assumé, et c’est cohérent : ce truc-là n’est pas un brûleur de graisse, même si le ventre paraît parfois plat après quelques semaines (effet anti-ballonnement, pas perte de masse grasse). Marc cherchait au mauvais endroit, la marque ne promet d’ailleurs absolument pas la minceur.
Sur le forum supplements-fr.net et sur Trustpilot, la marque tourne autour de 4,3 à 4,5/5 selon les sections, sur plusieurs centaines d’avis cumulés. Les retours positifs portent essentiellement sur le confort digestif post-cure, la régularité retrouvée du transit et la reprise après antibiotiques. Les retours négatifs : prix de la boîte unitaire jugé excessif, et quelques effets indésirables transitoires de début de cure (gaz, gargouillements) qui font abandonner les impatients.
Nat, qui a 46 ans et bosse au cabinet dentaire (debout 9 heures par jour, repas sur le pouce souvent), a démarré une cure début mai après m’avoir vu changer mon rapport au ventre gonflé. Trois semaines plus tard, son ressenti : meilleure digestion en fin de journée, gaz nettement réduits après les déjeuners rapides. Elle continue, et envisage le pack 3 mois.
Avantages et inconvénients de cette cure probiotique
Ce que j’ai aimé
- Dosage massif de 50 milliards d’UFC en une seule gélule par jour (5x la dose moyenne du marché)
- 24 souches bactériennes différentes, couverture large de l’écosystème intestinal
- Complexe enzymatique ZyMate breveté avec 5 enzymes digestives (différenciation forte)
- Effet net sur ma régularité du transit à partir de la 3e semaine
- Ballonnements de fin de journée en net recul à partir de la 5e semaine
- Garantie 365 jours satisfait ou remboursé, parmi les plus larges du secteur
- Fabrication française avec contrôle laboratoire systématique sur chaque lot
- Gélule de taille raisonnable, facile à avaler à jeun avec un verre d’eau
Ce qui m’a moins plu
- Pack 1 mois à 69 € franchement trop cher pour tester sérieusement la cure
- Effet imperceptible avant trois semaines — les impatients seront frustrés
- Gêne digestive transitoire possible les 3-5 premiers jours (réorganisation de la flore)
- Dosages individuels par souche non détaillés sur l’étiquette (transparence perfectible)
- Aucun effet observé chez moi sur le sommeil ni sur la peau (vantés sur certains forums)
- Disponible uniquement sur le site officiel du laboratoire, jamais en pharmacie de quartier
- Contient de la gélatine animale dans l’enveloppe (pas adapté aux véganes stricts)
Le comparatif honnête face aux autres probiotiques multi-souches
Pour t’aider à situer cette cure, je l’ai mise face à deux références sérieuses du marché français : Yourbiology Gut+ (marque britannique disponible en France) et Lactibiane Référence du laboratoire Pileje. Toutes trois jouent dans la même catégorie probiotique multi-souches dosé. Et je te le dis tout de suite : la colonne du milieu n’écrase pas tout, c’est précisément ce qui rend l’analyse crédible.
| Critère | Symbioflore 50 (Biovancia) | Yourbiology Gut+ | Lactibiane Référence |
|---|---|---|---|
| Prix moyen / mois | 33 € (pack 6 mois) | 59 € / boîte | 22 € / boîte |
| Dosage UFC / jour | 50 milliards | 4 milliards | 10 milliards |
| Nombre de souches | 24 souches | 4 souches | 4 souches |
| Complexe enzymatique | Oui (ZyMate 5 enzymes) | Non | Non |
| Garantie satisfait/remboursé | 365 jours | 60 jours | Aucune |
| Capsule végétale | Non (gélatine) | Oui | Oui |
| Souches gastro-résistantes brevetées | Non précisé | MAKtrek 3D | Oui (LA-401) |
| Disponibilité pharmacie | Site officiel uniquement | Site officiel uniquement | Pharmacie + site |
Verdict du comparatif : si tu veux la dose la plus massive en termes d’UFC et de diversité de souches, plus le bonus enzymatique unique sur ce trio, le produit testé ici tient clairement la corde. Si tu cherches une formule pharmacie classique remboursable en partie par certaines mutuelles, Lactibiane Référence reste un grand classique. Yourbiology Gut+ a une vraie technologie de gastro-résistance mais reste sous-dosée à ce prix. Aucun ne domine partout — c’est honnête.
Le prix exact, les packs, la livraison
Côté tarif, le laboratoire propose trois paliers sur son site officiel, et clairement le pack 1 mois est là pour les indécis pas pour ceux qui veulent vraiment juger une cure. Voici les chiffres au moment où j’écris ces lignes :
- Pack 1 mois (1 boîte de 30 gélules) : 69 € — soit 69 €/mois. Honnêtement bien trop cher pour évaluer un effet sur le confort digestif. Tu paies plein pot un mois alors que les premiers vrais signaux arrivent à 3 semaines et que les bénéfices installés sont à 6-8 semaines. Pas idéal du tout.
- Pack 3 mois (3 boîtes) : 138 € — soit 46 €/mois, économie de 69 € par rapport à trois boîtes seules. C’est le pack que je recommande pour faire un vrai essai et juger sur 8 à 10 semaines pleines. Bon rapport qualité-prix pour un premier essai sérieux.
- Pack 6 mois (6 boîtes) : 198 € — soit 33 €/mois, économie de 216 € par rapport à six boîtes seules. Pour celles et ceux qui savent déjà que c’est leur sujet de fond et qui veulent une cure longue sur les saisons charnières (printemps + automne par exemple).
Garantie satisfait ou remboursé valable 365 jours, même produit ouvert et entamé. C’est une mention assez rare dans le secteur des compléments, et le SAV du laboratoire a une réputation correcte sur les forums — concrètement tu peux faire deux mois de cure, juger que ce n’est pas pour toi, et te faire rembourser. Compter 1 à 4 semaines entre l’envoi du retour et le crédit en banque selon les témoignages.
Livraison : 48 heures en France métropolitaine depuis leur entrepôt français, suivi en standard. Disponible uniquement via leur site officiel — pas en pharmacie de quartier, pas sur Amazon ni autres marketplaces. C’est leur politique pour préserver la chaîne du froid (les ferments lactiques sont sensibles à la chaleur) et éviter les contrefaçons d’huiles ou poudres vendues sous le même nom.
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Mon verdict final, sans langue de bois
Après onze semaines pleines de prise quotidienne et un suivi attentif des jalons digestifs, je donne 7,7/10. Une note de produit honnête qui fait ce qu’il promet, sans plus, sans moins. Pas le miracle vanté par certains comparateurs anti-âge transit, mais clairement au-dessus du gadget marketing à la mode du moment.
Pour qui je le recommande : celles et ceux qui galèrent depuis des mois avec ballonnements de fin de journée, transit en montagnes russes ou difficultés de digestion des repas lourds, sans pathologie inflammatoire diagnostiquée. Les 40+ avec une flore appauvrie par les années d’alcool, café, antibiotiques, alimentation industrielle. Et ceux qui acceptent de patienter 6 à 8 semaines pour voir les vrais bénéfices installés. Le pack 3 mois est le bon point d’entrée — pas le pack 1 mois, je le redis avec insistance.
Pour qui je ne le recommande pas : ceux qui veulent un effet en trois jours, ceux qui sortent d’une chimio ou ont une immunité fragile sans avis médical, ceux qui ont une MICI en phase active, et ceux dont les troubles digestifs sont récents et atypiques (sang, douleur vive, fièvre — file consulter d’abord). Pour ces profils, le budget mérite d’aller ailleurs.
Personnellement, j’ai commandé le pack 6 mois pour finir l’année après mon essai initial. Pas par fidélité aveugle, mais parce que je veux voir si la régularité retrouvée tient sur la durée, et confirmer la tendance sur le bilan de fin d’année. On en reparlera fin d’automne avec un peu plus de recul.
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Questions qu’on me pose souvent sur Symbioflore 50
Est-ce que ça marche vraiment ou c’est du placebo ?
De mon expérience à onze semaines : effet bien réel sur la régularité du transit (transit horloge à partir de J+18) et sur les ballonnements de fin de journée (nette amélioration à partir de J+22). Pour les effets vantés sur le sommeil et la peau, en revanche, je n’ai rien observé personnellement. La littérature scientifique reconnaît globalement l’efficacité des probiotiques multi-souches dosés à plus de 10 milliards d’UFC sur le confort digestif, et la formule ici est largement au-dessus de ce seuil. Place le pari en notant honnêtement tes symptômes avant/après pour trancher chez toi.
Au bout de combien de temps je vais voir un changement ?
Sois patient. Pour la régularité du transit, le déclic est arrivé chez moi à J+18. Pour les ballonnements, le mouvement net était à J+22. Avant trois semaines, n’attends rien d’observable. C’est pour ça que le pack 1 mois à 69 € n’a pas grand sens — tu paies pour à peine atteindre le seuil de perception. Vise le pack 3 mois minimum, c’est mon conseil ferme et désintéressé.
Je peux le prendre en même temps qu’un traitement antibiotique en cours ?
Oui, mais avec une règle stricte : décale la prise du probiotique d’au moins 2 heures par rapport à l’antibiotique, sinon l’antibio détruit les bonnes bactéries que tu viens d’avaler. La méthode optimale recommandée par les gastro-entérologues : antibiotique aux repas, probiotique 2h après ou à jeun le matin avant tout. À la fin du traitement antibio, continue la cure probiotique pendant au moins 4 à 6 semaines pour reconstruire la flore décimée. C’est l’une des meilleures indications de ce type de cure.
Si vraiment ça ne marche pas chez moi, je peux me faire rembourser concrètement ?
Oui, la garantie satisfait ou remboursé est valable 365 jours, même produit ouvert et entamé. La procédure passe par le SAV du laboratoire sur leur portail retours en ligne — tu déclares la demande, ils valident, tu renvoies les boîtes restantes, et le remboursement arrive sous 1 à 4 semaines selon les témoignages sur les forums. C’est la garantie la plus longue que j’ai croisée dans le secteur des compléments digestifs, et honnêtement ça pèse beaucoup dans la décision d’essai.
À quel moment de la journée je le prends pour qu’il soit le plus efficace ?
D’après la notice : 1 gélule par jour le matin à jeun avec un grand verre d’eau, vingt minutes avant le petit déjeuner. L’estomac vide laisse les bactéries passer plus rapidement vers l’intestin grêle sans être détruites par l’acidité gastrique en pleine digestion. Pour ceux qui oublient le matin, en milieu de nuit lors d’un réveil aux toilettes fonctionne aussi (rare mais documenté). Évite la prise pleine digestion juste après un repas, c’est moins efficace.
Faut-il faire une cure et puis arrêter, ou en prendre toute l’année ?
Mon avis personnel après onze semaines : cure saisonnière de 3 à 6 mois, deux fois par an (printemps + automne par exemple, ou aux changements de saison où la flore est souvent perturbée). Une prise continue toute l’année n’apporte pas plus de bénéfice et alourdit nettement la note. À l’arrêt total, le bénéfice diminue progressivement sur 4 à 8 semaines, donc considère ça comme une cure d’entretien à renouveler 1 à 2 fois par an. Christian, l’ex-réparateur du port, est sur ce rythme depuis 5 ans et s’en porte très bien.
Y a-t-il des effets secondaires que tu as observés ou qu’on m’a rapportés ?
Pour ma part, une légère gêne ventrale les 3-5 premiers jours qui s’est dissipée naturellement. Sur les forums, les retours évoquent surtout des gaz, gargouillements ou petits ballonnements transitoires en début de cure, signes que la flore se réorganise. Tout cela disparaît dans la première semaine en général. Précautions majeures : contre-indication pour les immunodéprimés et chimiothérapies en cours, prudence avec les MICI en phase active, et avis médical recommandé pendant la grossesse et l’allaitement.
Pourquoi c’est moins cher sur d’autres sites tiers ? Est-ce le même produit ?
Méfie-toi sérieusement. Le laboratoire distribue exclusivement via son site officiel pour préserver la chaîne du froid (les ferments lactiques sont vivants et sensibles) et éviter les contrefaçons. Si tu vois cette boîte « Symbioflore 50 » à 35 € sur une marketplace obscure ou Amazon revendeur tiers, il y a de fortes chances que ce soit un stock mal conservé (température excessive en entrepôt) où la majorité des UFC sont déjà mortes, donc avec une efficacité quasi nulle. Le meilleur prix légitime, c’est leur pack 6 mois à 33 €/mois directement chez eux.





